La démarche budgétaire s'inscrit logiquement dans le discours sur la planification
stratégique qui est à l'origine de toute formalisation de la gestion.
« Savoir pour prévoir pour pourvoir » A. CONTE
On la retrouve à l'origine et à l'aboutissement du schéma classique de planification
stratégique. La prévision résultant de l'état perçu du marché d'une part et des objectifs de la
firme permet d'argumenter les décisions stratégiques mais aussi de mieux déterminer les
moyens qu'il conviendra de mettre en oeuvre (budgets de fonctionnement et d'équipements).
Mais la prévision permet également par le résultat des contrôles a posteriori qui sont effectués
à la fois de qualifier la qualité de la gestion et de l'améliorer par des réajustements successifs.

I : L'impôt sur les sociétés 

II : La taxe sur la valeur ajoutée

III:  L'impôt sur le revenu

Selon Gaston JEZZ, l'impôt est :
▪ Une prestation pécuniaire(patrimoniale)
▪ Requise des membres de la collectivité : Du concept de citoyenneté on est passé au concept de résidence
▪ Par voie d'autorité = » le paiement de l'impôt est obligatoire et les pouvoirs publics vont utiliser tous les moyens légaux pour le recouvrement des impôts
▪ A titre définitif = » Pas de restitution en cas d'excédent budgétaire chez l'Etat
= » Pas de rappel en cas de déficit budgétaire chez l'Etat
▪ Sans contrepartie directe : Pas de lien de causalité entre le paiement de l'impôt et l'utilisation de prestations publiques
▪ En vue de la couverture des dépenses publiques : la fonction (rôle) primitive de l'impôt est la fonction financière